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MessageSujet: Je te marquerais, ça causera ta mort | Aaron Corwell Sam 10 Sep - 21:21
Aaron Cornwell



La chasse ne fait pas de  prisonniers.





Aaron Cornwell



Mon nom est Aaron Cornwell, je suis race et je suis âgé de 489 soit 22 ans . Je suis originaire de lRoxime. Je suis mon propre dieu , venant du Royaume de Roxime où je suis le meilleur chasseur d'ombre . Je possède comme pouvoir ceux des ombres immortelles .


Power



Je me souviendrais toujours. Le jour où cette immense source de pouvoir s'est logée en moi, me rendant plus fort, plus sauvage. Elle arrivait avant ma mort, me sauvant donc de celle-ci. Mon pouvoir est attractif, et jamais je n'en suis rassasié. Tout comme l'argent d'ailleurs. C'est une chaîne sans fin, une routine interminable, qui me convient parfaitement. Ma côte me permet d'attirer les riches, je leur offre mon service en échange d'une bonne grosse somme de pièces d'or. J'observe, je traque, je tue. Le pouvoir amène l'argent, l'argent nourri. Ainsi va la vie.

À l'origine sorcier, j'utilisais mon pouvoir de façons régulières, du moins quand mon père me le permettait. Seulement, un jour tout a changé. Une ombre immortelle a intégré mon être et a puisé dans mes anciens pouvoirs pour me transmettre les siens, bien plus puissants. L'ombre m'a guidé aux files des années, elle m'a apprit la maîtrise de mes nouveaux pouvoirs et a fait de moi un chasseur d'ombres. Ma condition physique et mon aptitude au combat se sont également multiplié par 10. L'ombre m'a enseigné le marquage, cela me permet d'avoir toujours conscience de la position de ma proie. Elle m'a aussi apprit à manipuler les ombres, je peux donner l'ordre aux ombres à proximité d'attaquer mon adversaire sans compter que je peux moi-même en devenir une. J'ai aussi hérité du pouvoir de guérison accéléré. Et quand ma puissance est à son maximum je peux même contrôler l'ombre de ma proie, contrôlant ainsi son corps à ma guise. Mon pouvoirs grandit à chaque fois que je tue une de mes proies marquées, à chaque victime sont tatouages. Plus j'aurais de tatouages plus j'aurais de force.
Character



Je n'ai pas d'amis. Ni d'ennemis. Encore moins de la famille. Seulement mes proies et mes patrons. Ni plus, ni moins. Je me suis construit dans un environnement bancal, là où les sentiments n'avaient pas leur place. Là ou le moindre faux pas était sévèrement puni. Mon caractère s'est forgé suite à de bien triste évènement.

Mes flèches transpercent une dizaine de cœurs battants par semaine et jamais je n'éprouve un remords. Chacune de mes proies a pour dernière image mon expression neutre et mon regard dépourvus d'émotion. Je reste impassible face à la mort, je tue seulement pour gagner ma vie, je ne le ferais jamais par pur plaisir, seulement par devoir. Nourrissons, bambin ou bien adulte cela m'est égal. Si le patron le demande, le chasseur effectue.

Depuis la perte de ma famille je suis devenus cet homme, le cliché de celui au cœur brisé. Il paraît que mon arrogance cache ma sensibilité, que le fait que je sois rancunier s'explique par mon envie de prendre ma revanche sur la mort "tragique" de ma famille et que mon sarcasme me sert de défouloir indirect. Les gens parlent, beaucoup, beaucoup trop. Ils n'observent pas assez, rien est calculé, leur manque de patiente et leurs trop gros sens de l'improvisation sont la cause même de leurs pertes. C'est pourtant simple, ne croyez qu'en vous, la croyance en quelconque dieux ne vous apportera jamais rien, soyez stratégique et attentif, rester sur vos positions sans jamais céder, et alors peut-être que je prendrais un jour ou deux de plus avant de transpercer votre joli petit cœur.



Je me suis retrouvée ici grâce à Marion&Flo puis j'ai participer à la création. Je suis âgée de Nah mais, oh! Depuis quand on demande l'âge aux demoiselles ? et je trouve vraiment que ce forum est MEGA SUPER TOP. Mon avatar est Matthew Daddario ❤ . Je vous offre finalement le code du saint règlement qui est validé by me ! !

C'est juste un mauvais jour, pas une vie de merde.


© Halloween
The Story of your life

Mon géniteur me tenait par la gorge, mes pieds brassaient l'air, bientôt je ne pourrai plus entendre les hurlements de ma mère. D'un coup sec il me jeta contre le mur, me permettant de reprendre ma respiration, mais sa prochaine attaque ne se fut pas attendre, d'un regard sévère il brisa tous mes os. Une douleur indescriptible me prit, je hurlais à la mort, je la suppliais de m’emmener sur-le-champ, ayant pour unique but d'abréger mes souffrances. J'étais à l'agonie au sol, mes yeux fixaient cet homme aux traits déformés par la colère, j’assistais à l'égorgement de ma pauvre mère à qui j'accordais le pardon. Puis vint le tour de mon frère, des coups, une violence extrême, du sang, beaucoup de sang puis plus rien. Seulement l'affreux silence que la mort laissait derrière elle. Cette même mort qui m’emporterait dans quelques instants. Les pas de mon géniteur résonnaient dans la petite pièce, de plus en plus fort, il se rapprochait dangereusement, immobile et impuissant je tentais d’étouffer mes cris de douleur. Il me prit par la gorge, ce qui eut pour effet de m'arracher un hurlement de douleur. Les larmes perlaient sur mes joues rougies. Il serrait, encore et encore pour ensuite relâcher la pression, il recommençait à plusieurs reprises, m'enlevant les dernières forces que je possédais. Une main sur ma nuque et l'autre sur ma tête, il s’apprêtait à briser mon dernier os valide. Dans ce que je croyais être ma dernière inspiration je reçus une source de magie incroyable. Tellement immense que mes os se remirent instantanément en place. Un murmure qui semblait venir de mon ombre m'ordonnait de serrer mon adversaire au bras. Les idées peu claires je suivais les ordres sans réfléchir. Une marque apparut sur le bras de mon géniteur, mon pied atterrit dans sa poitrine, ma force était multipliée par dix et mes gestes étaient mécaniques, comme si j'avais fait cela toute ma vie. Je menais le combat contre ce vieux salop et sans m'en rendre compte je l'avais tué. Trois corps inertes étaient exposés sous mes yeux. Ma famille, si je pouvais appeler cela ainsi. Le calvaire était fini j'avais mis fin à tout ça. Un sourire sur le visage je m'évanouissais, d'épuisement ou peut-être de soulagement.

Je me réveillais dans ce qui fut un jour la boutique de mes parents, leurs cadavres ornais aujourd'hui le sol, contrairement à celui de mon frère qui manquait à l'appel. Des images du massacre qu'avait effectué cet homme cruel, que j'étais contraint d'appeler "père" me revenaient en tête. Je sentais aussi l'immense pouvoir qui c'était logé en moi quelques secondes avant ma mort certaine. Et à mes côtés se trouvait mon ombre, elle me parlait. Elle m’expliquait qui elle était et ce dont je deviendrais. Je l'écoutais vaguement, encore sous le choc. La réalité me frappa en pleine tête. J'étais seul. Plus personne ne serrait là pour moi. Le sourire qui avait figuré quelques instants sur mes lèvres avant mon évanouissement était désormais effacé, laissant place à des pleures et des lamentations.

Les jours suivants j'avais tenté de retrouver mon frère, en vain. J'avais déclaré avoir trouvé mes parents morts en rentrant du marché et signalé la disparition de mon petit frère. Tout cela je l'avais faits parce que l'ombre me l'avait dit. Un immense vide creusait ma poitrine m'empêchant parfois de respirer convenablement, la solitude me rongeait et pourtant ce n'était que le début d'un calvaire interminable.

Quelques marchandises en moins, et puis nous. Nous. Encore et toujours. Nous étions depuis toujours ses souffres douleur. Il nous violentait régulièrement pour ne pas dire toujours. J'avais demandé de l'aide auprès du château, mais personne n'avait jugé mon problème assez important pour le prendre en compte, ni la partie blanche, ni la partie noire. Le résultat était là. Les dieux ne valaient rien. Ne méritait rien. Je me lamentais, chaque jour un peu plus. Comme si grâce à cela ils reviendraient.

Les jours, et puis bientôt les années passèrent. Certaines fois je me remémorais mon passé douloureux. Je revoyais notre maison située près du lac enchantée, bien loin de l'image d'un refuge ou d'un lieu reposant, cette maison était le palais du diable. Chaque geste, chaque respiration dérangeait mon géniteur. Il suffisait d'entrer dans cette petite bâtisse pour activer la colère qui l'animait. Les coups étaient fréquents, c'était devenus une habitude. La douleur je la connaissais mieux que personne, physique comme moral. Elle me rongeait, et éteignait ma flamme peu à peu. Mon géniteur était un beau salopard, et ma mère cette faible femme, se laissait faire, je lui en avais voulu un jour, mais son impuissance avait finit par la tuer, et c'est là que je lui avais pardonné. Pauvre femme, si faible, pathétique.

Mon semblant de bonheur vivait le même calvaire que moi, mon petit frère. Je l'aimais d'un amour fou et inconditionnel, j'aurais tout fait pour lui et pourtant le jour de sa mort je n'ai rien fais, strictement rien. Son corps introuvable avait surement fini manger par des bêtes. Il n'avait même pas été enterré, sa vie n'aura été que misère. Je ne me souviens pas avoir vu un jour ses yeux briller de plaisir ou de bonheur, il n'avait jamais réellement connu l'enfance, je ne lui avais pas offert cette enfance qu'il méritait plus que personne. Je m'en voulais terriblement, si j'avais été à la hauteur, si je l'avais protégé comme un frère devait le faire, il serait sans aucun doute debout devant moi à cet instant même. Des lamentations, des remords, encore et toujours mais cette fois-ci, sans aucun espoir.

Mon ombre m'avait donné une chance, elle m'avait sauvé la vie. Année après année elle m'apprenait à utiliser mon nouveau pouvoir et me conditionnait physiquement. Elle fit de moi un chasseur de primes, le meilleur. Je lui serais reconnaissant toute ma vie, et jusqu'à ma mort je la suivrais. Elle est moi, je suis elle. J'avais survie grâce à elle, après le massacre. Elle m'avait tout appris. J'avais habité dans la forêt un moment, c’était elle qui veillait sur moi la nuit. Aujourd'hui je résidais dans une immense demeure sur Roxime, non loin du château. J'avais pu me l'acheter grâce à l'argent gagner par mon nouveau travail. Par conséquent une fois de plus grâce à l'ombre. La misère était derrière moi, mais la solitude semblait être mon présent et mon futur.

Mon présent, que certains détermineraient de plat et ennuyeux était mon idéale. Je vivais désormais de mon métier -Chasseur de primes-. Mon ombre me menait à des personnes plus riches les unes que l'autre ayant besoin de mes services. Je tuais en échange d'une belle somme de pièce d'or. Certaines cibles étaient coriaces mais elles finissaient toutes tuées de ma main, élargissant donc mon tatouage et mes pouvoirs par la même occasion. Mon travail était devenu mon quotidien, m'enfermant dans une routine interminable. Dernièrement une cliente aussi surprenante que déplaisante avait fait appel à moi. Gloria. Cette femme qui était vénérée par bien trop d'ignorant, m'avait donné l'ordre d’exterminer la résistance, ou plus précisément, Perséphone Hasen. J'avais en premier lieu refusé, elle faisait attention à moi aujourd'hui, mais il y a quelques années de cela ni elle ni personne n'avait prêté attention à mes appelles aux secours. Mais à la suite d'une légère réflexion et d'une petite négociation sur le prix j'avais fini par accepter. Perséphone avait une belle réputation, comme les autres. Sens doute allais-je prendre 1 jour ou 2 de plus mais elle serait la prochaine. Ma flèche transpercera sa poitrine et viendra se loger dans son cœur. Une larme perlera sur sa joue, ces genoux flancheront, tantôt à genoux, tantôt allonger. Les muscles décontractés elle regardera le ciel, et dans un dernier soupir elle expirera tout en sentant la flèche se retirer de la plaie. Ses yeux croiseront le mien, et ce sera la fin. Sa fin.






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MessageSujet: Re: Je te marquerais, ça causera ta mort | Aaron Corwell Sam 10 Sep - 22:42
Perséphone Hasen
Kyaaaah ! J'étais obliger de venir te re-souhaiter la bienvenue avec ce compte *^*

Donc re-bienvenue ! même si ta fiche est déjà valider !


Hear me roar ◈
▽ I got the eye of the tiger, the fire, dancing through the fire, 'cause I am a champion, and you're gonna hear me roar


La vengeance est une justice sauvage:
 
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MessageSujet: Re: Je te marquerais, ça causera ta mort | Aaron Corwell Dim 11 Sep - 10:58
Aaron Cornwell
Perséphone, Razz Tu regretteras bientôt de m'avoir souhaitée la bienvenue, ce n'est pas une menace, plutôt une promesse.


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MessageSujet: Re: Je te marquerais, ça causera ta mort | Aaron Corwell
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Je te marquerais, ça causera ta mort | Aaron Corwell
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